Quelques commentaires d'étudiants ou étudiantes


Principes de logique et Pensées et rédaction : des catalyseurs à l’absorption et à la communication du savoir – de la part d'un praticien
un cours qui devrait être obligatoire et à la base de la formation en informatique;
une formation extrêmement pertinente pour le monde des affaires: le commentaire d'un étudiant en informatique
une bonne analyse de l'utilité d'un cours de logique par opposition à un cours disciplinaire ou professionnel : le commentaire d'un étudiant en actuariat
un cours plus utile qu'il le pensait en s'inscrivant : le commentaire d'un étudiant en informatique
l'utilité d'une formation en logique sur le marché du travail : le commentaire d'une étudiante adulte, professionnelle dans la fonction publique du Québec

n.b. Tous les commentaires publiés ici ont été rédigés spontanément. Ils sont reproduits avec la permission de leur auteur.


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Reçu en janvier 2010 :


Depuis que j'ai suivi le cours Principes de logique, je communique (oralement et par l'écriture) différemment et je lis différemment. Je me rends bien compte qu’entre ce que je pense, ce que je veux écrire et dire, ce que je crois dire, ce que j’écris et dis et ce qui est compris, il y un monde de possibilités.

J'écoute aussi beaucoup mieux, car je détecte des éléments qui en surface paraissent subtiles, mais qui sont d’une grande importance pour comprendre ce qui est dit et non dit.

Quand je parle de ce cours, et du cours Pensées et rédaction (qui le complète), je perçois habituellement une curiosité polie, mais sans plus. Et pourtant! Ces cours sont comme des catalyseurs à l’absorption et à la communication du savoir. Attention aux communicateurs qui communiquent n’importe quoi (et je sais de quoi je parle)! Des outils puissants sont disponibles pour les contrer. Ces deux cours devraient être inclus comme des cours fondamentaux dans toutes les disciplines.

Paul Robillard, VP Marketing/Coach

paul.robillard.1@ulaval.ca / PRobillard@iperceptions.com


Reçu en décembre 2001


Bonjour Messieurs,

Je viens de terminer le cours (à distance) PHI-16149 Principes de logique. J'attendais que ce dernier soit terminé avant de vous faire part de mes commentaires voulant éviter qu'ils soient perçus comme une tentative d'influencer quoi que ce soit.

C'est le huitième cours à distance que je complète. Les autres cours ont été suivis dans le cadre du certificat en informatique. Bien que ce cours ne soit pas obligatoire dans le cadre de la formation informatique, j'ai été attiré par son contenu publié sur le site Internet du MicroProgramme en pensée critique.

Pour résumer, disons que c'est LE meilleur cours d'INFORMATIQUE que j'ai suivi jusqu'à maintenant. J'ai pourtant suivi d'excellents cours en informatique. Aussi surprenant que cela puisse paraître, je considère sérieusement que ce cours, légèrement adapté à la réalité de l'informatique d'aujourd'hui, devrait être obligatoire et à la base de la formation en informatique. Peut-être n'en serez-vous pas surpris ? Moi je l'ai été et très agréablement... Si ce n'est que pour le livre qui est impeccable: la qualité et la précision des propos est rafraîchissante. Si ce n'est que pour découvrir que le développement "orienté objet" est en fait issu de principes (classes, héritage, etc) qui existent depuis 2300 ans en philosophie et qui s'y trouve extrêmement mieux structurés et expliqués dans ce domaine qu'en informatique où on semble incapable de relier simplement et efficacement ces concepts... Si ce n'est que pour améliorer la qualité des projets, mieux orientés dans leurs moyens (matière et forme) parce que les acteurs sont tout à coup conscients de la fin de ces projets... Si ce n'est que pour la prise de conscience de l'importance de bien choisir les mots qu'on utilise pour communiquer efficacement...

Je suis spécialisé dans l'analyse de systèmes d'information et la conception d'outils informatique en support aux processus d'affaires et j'oeuvre en informatique depuis près de 10 ans. Je considère ce cours comme une formation directement reliée à mon travail. Toutefois, bien que mon employeur se soit empressé de me rembourser les frais reliés aux sept cours d'informatique, il n'est toujours pas question de rembourser ce cours. Pourquoi ? Les préjugés qui entourent la Philosophie font en sorte que la plupart des gens évitent systématiquement ce domaine que j'ai pourtant découvert fascinant et extrêmement pertinent. Mon employeur juge que cette formation n'est pas pertinente. Je considère, malgré cette position de mon employeur, que ces frais sont devenus le plus bel investissement que j'ai fait au niveau de ma formation personnelle et professionnelle. Alors tant pis...

Bref, je suis extrêmement heureux d'avoir découvert grâce à vous un domaine fascinant mais, en même temps, désolé de voir que la seule mention du terme "Philosophie" provoque un dédain chez la plupart des gens (Je dois avouer que j'étais moi-même de ce groupe il n'y a que quelques mois)... Peut-être le genre de publicité faite sur votre site est-elle la solution pour attirer les entreprises et leurs gestionnaires vers ce domaine ?  Ils y trouveraient leur compte: cela transformerait l'efficacité de leur entreprise en transformant les personnes... Je vois dans le contenu de ce cours matière à bâtir une formation extrêmement pertinente pour le monde des affaires... Mais, comme je disais plus haut: "alors tant pis !"...

Merci et félicitation encore pour la qualité de ce cours !

Jean Gagnon
jgagnon@quebectel.com


Quelques extraits d'un courriel reçu au mois de juin 1999, provenant d'un étudiant en actuariat :


Bonjour,

Même s'il n'y a pas eu d'évaluation formelle du cours "Principes de logique 1" cet été, j'aimerais quand même donner mon appréciation du cours ainsi que quelques commentaires.

Tout d'abord, je tiens à dire que jamais je n'avais pensé m'inscrire à un cours de philosophie à l'université. (...) Mais en actuariat, c'est nouveau depuis cette année, on peut prendre "Principes de logique" comme cours à option. Encore une fois, honnêtement, si j'avais pu faire un cours de finance cet été, je l'aurais sûrement fait. La seule raison pour laquelle je me suis inscrit à philo est qu'il se donnait l'été et que je ne pouvais pas choisir d'autres cours à option, ayant tous fait ceux qui se donnaient.

Pourquoi je n'avais pas d'intérêt pour philo? Ce n'est pas parce que j'avais eu de mauvaises expériences au cégep dans les cours de philo; au contraire, j'étais toujours dans les 5 premiers dans ces cours. (...) La raison pour laquelle je n'avais pas d'intérêt pour philo est que je déteste lire. Lire pour moi a toujours été une corvée (...) Ma crainte dans ce cours de philo, c'était d'être obligé de lire beaucoup. Et je dois dire que j'ai eu un peu peur quand vous nous avez demandé d'acheter le supplément de lecture en plus de votre livre "Logique et expression de la pensée" car il était assez épais. (...)

Mais finalement, j'ai réussi à apprendre beaucoup sans lire l'ensemble des 2 manuels. J'ai réussi cela surtout en faisant les exercices. (...) Et pour faire les exercices, je me servais des notions vues au cours. Les précisions que l'auxiliaire d'enseignement nous donnait m'aidaient aussi beaucoup à bien assimiler la matière. S'il y avait une notion que je ne comprenais pas, eh bien j'allais lire un petit bout de la section du livre qui traitait de cette notion. Heureusement, assister au cours n'était pas une corvée car ce qui était enseigné était intéressant et compréhensible. J'ai donc réussi ce cours en ne lisant pas trop.

Pour ce qui est de l'utilité du cours, en n'y réfléchissant pas trop, il serait facile de conclure qu'un cours de finance, d'économie ou d'informatique m'aurait été beaucoup plus utile. Mais en y réfléchissant comme il faut, les notions fiscales que j'aurais acquises en finance, on va de toute façon me les montrer en entreprise. Par ailleurs, elles sont susceptibles de changer d'ici quelques années et je me demande si je me serais souvenu de ces notions à la fin de mon baccalauréat. De même, en informatique, si j'avais fait un cours de Cobol par exemple, oui j'aurais appris quelque chose de concret sauf que pendant le bacc en informatique, on programme surtout en C. Donc, un jour ou l'autre, j'aurais oublié ce que j'avais appris et en plus, dans 10 ans, le langage Cobol aura peut-être disparu.

Mais dans le cours de "Principes de logique", on a acquis une aptitude mentale à comprendre, à décortiquer, à bâtir, à analyser. C'est comme un casse-tête qu'on devait défaire et refaire. À long terme, ça risque d'être plus payant que le cours de finance que j'aurais pu suivre, par exemple. Je pourrais comparer l'utilité du cours au baccalauréat en actuariat. Bien évidemment, je ne dis pas que le bacc en entier est équivalent au cours de logique. Je veux simplement montrer que l'effet des math/stats et celui du cours de logique sont les mêmes mais à des degrés différents. On nous bombarde de mathématiques et de statistiques au cours du baccalauréat. Mais en entreprise, plusieurs bacheliers en actuariat disent qu'ils en font beaucoup moins que pendant le baccalauréat (...). Ils font le travail d'un "business man/woman", à la différence que l'actuaire, lui, est susceptible de prendre des décisions plus rationnelles et réfléchies. Et l'aptitude particulière de l'actuaire à prendre ces décisions vient des mathématiques et des statistiques poussées qu'il a fait au cours de son baccalauréat : elles ont développé son sens critique et sa logique. Le cours de Principe de logique aura, à mon avis, à peu près le même genre d'effet à long terme. Il contribuera en partie à nous faire prendre des décisions plus judicieuses et à les justifier en apportant les bons arguments. Et nous n'aurons peut-être jamais plus à distinguer le genre de l'espèce entre 2 choses sauf que la logique reste. Donc, à long terme, je crois que ce cours viendra nous aider dans notre travail et dans nos décisions de la vie courante, notamment dans notre façon d'argumenter et de raisonner et de déceler les failles dans le raisonnement de notre interlocuteur (...)

Tout ceci pour dire que je ne regrette pas du tout d'avoir choisi le cours de "Principes de logique". Je n'ai pas trouvé le cours très difficile même si je n'ai pas vraiment lu les manuels. Bien évidemment, l'utilité des cours de finance, d'économie ou d'informatique dont j'ai parlés reste, mais je crois que prendre au moins un cours de philo durant une formation n'est sûrement pas vain car cela la diversifie et la rend plus complète. (...)

David Gaudreault,
david.gaudreault@residences.ulaval.ca


Un courriel reçu au mois de mars 1999, entre le 9e et le 10 cours, provenant d'un étudiant en informatique :


Bonjour,

Je tenais simplement à mentionner que votre cours est très interessant, bien structuré et que la matière abordée m'est jusqu'ici plus utile que je ne l'aurais pensé.

J'étudie en informatique de génie et je vais faire la maîtrise en intelligence artificielle (avec un projet portant sur le traitement du langage naturel) dès la session prochaine. Jusqu'à date, les connaissances que j'ai acquises m'inspirent beaucoup. Je serais donc interessé à aller plus loin. Est-ce que cela est possible? y a-t-il un autre cours qui, selon vous, risquerait de m'intéresser compte tenu de mon domaine d'étude?

Merci,

David Nadeau
david.nadeau@moncourrier.com



Une lettre publiée en janvier 1999 dans le journal Au fil des événements, à la section "courrier du lecteur"


LES MOTS POUR LE DIRE

"Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément". C'est parfois avec cette phrase en tête que vous peinez amèrement sur différents rapports ou lettres à rédiger. Vous faites un premier jet que vous relisez avidement. Instinctivement, vous savez qu'il y a un problème, une incohérence dans le propos. Pourquoi? Qu'est-ce qui cloche? Vous êtes bloqué. Vous vous savez compétent alors, pourquoi cette perte de temps? Que vous faut-il retrancher ou ajouter pour que vos idées soient mieux rendues? Et cette maxime qui vous revient sans cesse: "Ce qui se conçoit bien..." Bon, vous connaissez le reste.

J'ai été confrontée à ce genre de difficultés plus souvent qu'à mon tour étant sur le marché du travail depuis plusieurs années. Mais, l'été dernier, j'ai eu la chance d'accueillir une étudiante en Sciences politiques de l'Université Laval qui venait effectuer un stage à mon bureau. Au cours de son stage, elle a eu à rédiger un texte sur un sujet précis. Dès l'instant où je l'ai lu, j'ai été impressionnée par sa clarté. Les arguments semblaient couler harmonieusement, l'un après l'autre, avec force et appoint. Je l'ai félicitée pour sa qualité d'écriture et lui ai dit comme j'enviais son talent. C'est là qu'elle m'apprend qu'elle ne faisait qu'utiliser les outils acquis au cours Principes de logique I, de la Faculté de philosophie de l'Université Laval. Juste le titre du manuel de référence me faisait rêver: Logique et expression de la pensée! Un rayon de lumière venait d'apparaître dans mon ciel sombre: s'exprimer clairement, cela peut s'apprendre!

Quelle libération! Ce cours était à ma portée et je m'y suis inscrite immédiatement. Bien entendu, comme se plaît à nous le rappeler Victor Thibaudeau, ce charmant professeur qui nous enseigne cette divine matière, ce cours ne nous rend pas plus intelligent mais, grâce au ciel, il nous aide à utiliser plus efficacement notre intelligence. J'ai suivi ce cours pour mon plus grand bonheur. Je sais maintenant organiser ma pensée de façon plus cohérente. Je me sens davantage outillée pour servir une argumentation solide et pertinente lorsque j'ai des textes à rédiger. C'était le but que je visais lorsque je me suis inscrite à ce cours. Toutefois, ses bienfaits se sont répercutés beaucoup plus loin que je ne m'y attendais. Sachant reconnaître mes failles et mes faiblesses lorsque j'ai à argumenter, je reconnais mieux aussi celles des autres. Dans un travail où l'on a à négocier, c'est tout un atout. On s'en laisse moins passer. Également, certaines notions m'aident à avoir une vision plus large de mon secteur d'activités car je sais mieux regrouper les types de problèmes rencontrés, ce qui m'en permet une meilleure gestion. Mais, par-dessus tout, je suis plus sûre de moi car, avec une pensée mieux organisée, je me sens ancrée dans la réalité.

Je crois que la maxime précitée aurait avantage à être modifiée: ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément - mais encore faut-il apprendre comment le dire! Je vous souhaite de le découvrir. Bonne chance!

CLAIRE GENDRON,
Déléguée, Secteur Santé-Éducation
Protecteur du citoyen


Pour accéder à l'original de cette lettre publiée dans le journal Au fil des événements, cliquez ici (et rendez-vous au 3e texte de la page).


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plan détaillé du cours (semaine par semaine)

horaire à l'hiver 1999

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...en prolongement du cours Principes de logique :

la méthode des 88 clefs : une méthode permettant d'identifier divers problèmes d'organisation ou d'expression de la pensée