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« Les printemps arabes : de la non-violence à la guerre » par Soheil KASH

Jeudi 10 mars, 19 h à 21 h, (Pavillon Félix-Antoine-Savard, salle 413)

Résumé

Est-ce la réfutation de notre hypothèse de travail sur la « Guerre comme principe du politique? » Le Printemps arabe n’est-il pas une répétition de ces révoltes pacifiques de couleur telles qu’elles étaient applaudies ou soutenues par les États-Unis pour précipiter la chute de l’Empire soviétique? Si les soulèvements populaires en Tunisie, en Libye, en Égypte, au Yémen, à Bahreïn et en Syrie avaient commencé par des manifestations pacifiques, comme les révolutions de fleurs, la réplique des régimes arabes concernés a mis en évidence la nature semi-totalitaire de ces régimes et la disposition de leurs dictateurs à brûler leurs pays pour garder le pouvoir.

À propos de Soheil Kash

Soheil Kash est professeur associé à la Faculté de philosophie de l’Université Laval depuis 1998. Il a obtenu son doctorat auprès du philosophe François Châtelet à l’Université Paris VIII en 1980. Il a été professeur de philosophie politique et de sciences politiques à l’Université libanaise de 1976 à 2002. Il a publié plusieurs ouvrages en français et en arabe dont Au commencement était la Mumanaa: introduction à la philosophie politique (1980); Convaincre: discours de répression (1993); et en codirection avec Marie-Hélène Parizeau: Pluralisme, modernité et monde arabe (2001); De l’inégalité dans le dialogue des cultures: mondialisation, santé et environnement (2005); Néoracisme et dérives génétiques (2006); À chacun son développement durable (à paraître en 2016). Il prépare actuellement un ouvrage sur le printemps arabe.

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