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Colloque Shakespeare IV

17 mai 2013

Vendredi 17 mai 2013, de 12 h 30 à 16 h  (Pavillon Félix-Antoine Savard, local 413)
Organisé par Thomas DE KONINCK, Jérôme PEER-BRIE, Antoine PAGEAU-ST-HILAIRE et Simon PELLETIER.
Ouvert à tous

Il nous fait plaisir de vous convier à la quatrième édition du Colloque Shakespeare. Ce semestre, nous vous proposons trois conférences qui couvriront la tragédie (King Lear), la comédie (Midsummer Night’s Dream) et la romance (The Winter’s Tale) à travers les questionnements philosophiques qui semblent avoir été ceux du géant de la littérature et de la réflexion humaine que fut William Shakespeare.

Résumé des conférences

« Something of great constancy » : L’expérience de l’art comme transfiguration collective dans Midsummer Night’s Dream

Par JÉRÔME PEER BRIE

La pièce Midsummer Nigth’s Dream de William Shakespeare est sans doute l’une des plus rocambolesque de son répertoire : le fantastique et les péripéties amoureuses s’y mêlent et s’entrefécondent de manière presque étourdissante. Que faut-il comprendre de toute cette agitation et de la transfiguration incessante du caractère des personnages ? Que peut-on apprendre de ce Songe tumultueux aux accents cauchemardesques ? Dans le cadre de notre conférence, nous nous intéresserons à ces questions afin d’y apporter une lumière, guidé en quelque sorte par l’épigraphe de la pièce elle-même : « motos sole componere fluctus », c’est-à-dire « le soleil vient apaiser l’agitation des flots »...

« But the art itself is nature » : Quelle philosophie de la nature dans The Winter’s Tale?

Par ANTOINE PAGEAU ST-HILAIRE

The Winter’s Tale est une des dernières pièces que nous a laissée la plume de William Shakespeare. Elle a d’abord ceci de particulier qu’elle ne se limite ni à la tragédie, ni à la comédie : elle surmonte plutôt ces deux interprétations du monde par la romance, nouvelle posture dramatique que l’auteur semble avoir particulièrement affectionné à la fin de sa vie. Mais le caractère particulier ou étrange de la pièce est encore plus grand. The Winter’s Tale est le lieu où cohabitent Apollon, Jupiter, Autolycus, Julio Romano et la Vierge à l’enfant, où le temps fait office de chœur et qui y fait peut-être littéralement office de cœur. Comment comprendre ces apparents soubresauts temporels? Nous tâcherons ici de montrer comment une interprétation globale de la pièce permet de découvrir son unité en une certaine philosophie de la nature. A fortiori, nous proposerons que la spécificité dramatique et narrative de la pièce ne peut se comprendre qu’à la lumière de cette question : « Quelle philosophie de la nature dans The Winter’s Tale? »

« Is man no more than this? » : L’apparition de la nature dans la folie de Lear

Par SIMON PELLETIER

Résumé introductif à venir.

Affiche

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