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Appel à communications

Organisateurs :
Marie-Hélène Parizeau, Faculté de philosophie, Université Laval
François Anctil, Institut Hydro-Québec en environnement développement et société, Université Laval

Date et lieu : 4-5-6 septembre 2013, Université Laval, Québec, Canada
Date limite pour soumettre une proposition : 7 juin 2013 (voir détails plus bas)
Notice d’acceptation par le comité de scientifique : 30 juin 2013

Chercheurs invités

  • Du Brésil: Maria Inacia D’AVILA NETO, Marta de AZVEDI IRVING et Tania Maria de FREITAS BARROS MACIEL (Universidade federal do Rio de Janeiro); Regina Goria NUNES ANDRADE (Universidade do estado do Rio de Janeiro) ;
  • Du Sénégal: Adoulaye SENE (COMEST, Université Cheikh Anta Diop de Dakar)
  • De France: Catherine LARRÈRE (Université de Paris 1), Bernard REBER (CNRS)
  • De Belgique: Philippe BUSQUIN (COMEST)
  • Du Canada: Sophie CLOUTIER (Université St-Paul, Ottawa)
  • Du Québec: Louis GUAY et Soheil KASH (Université Laval) ; Édith DELEURY (CEST) ;

Étudiants gradués

  • Mathieu NOURY (Université de Montréal)
  • Frédéric DUBOIS (Université Laval)
  • Jimmy VOISINE (Université Laval)

Thématique

Le développement durable est actuellement un concept incontournable qui mobilise trois dimensions essentielles du projet de la modernité contemporaine : la croissance économique, le développement humain équitable, la protection de l’environnement. Depuis plus d’une dizaine d’années, les Nations Unies, en particulier le PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) et le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement), ont mis en œuvre des discours et des pratiques concentrés sur le pôle économique, proposant pour le premier, un indicateur de développement humain ajusté aux inégalités, et pour le deuxième, un ambitieux programme « d’économie verte ».

En focalisant sur l’intégration économique du développement durable, certaines dimensions comme la culture et les connaissances scientifiques et techniques ont été marginalisées ou instrumentalisées. Comment réintégrer ces dimensions essentielles au sein du développement durable afin de répondre concrètement, d’une part, aux enjeux de développement technologique qui sont différents d’un pays à l’autre, et d’autre part, aux besoins de base spécifiques des pays émergents et des pays du Sud ?

Largement ouvert à la multidisciplinarité, ce colloque international possède trois axes :

  • Le premier axe vise à s’interroger sur l’articulation possible entre diversité culturelle, innovation technologique et développement durable en tenant compte des réalités et des besoins différents des pays du Nord, émergents et du Sud. Ainsi seront analysées les différentes perspectives et situations concrètes concernant les besoins (par rapport à la pauvreté et la vulnérabilité) et les finalités des innovations technologiques. La situation du Brésil et du Sénégal sera examinée.
  • Le deuxième axe, prend l’exemple très actuel du développement des nanotechnologies et de son inscription depuis 2008 dans le cadre du développement durable par le NNI américain (National Nanotechnology Initiative). Les conférenciers examineront comment, dans une visée comparatiste (relation nord-sud, pays émergents), les innovations technologiques peuvent soutenir un développement durable « différencié » incluant des dimensions de protection de la biodiversité et d’une révolution « doublement verte » qui inclut le contexte socio-culturel. Dans une perspective plus pratique, les résultats de trois études, deux québécoises et une brésilienne, seront présentés. Deux études concernent les réflexions et les préoccupations des chercheurs en nanotechnologies sur les finalités et l’utilité de leurs recherches. Il s’agit d’un volet comparatif QuébecBrésil. L’autre étude concerne les débats publics en France, Grande-Bretagne et Suisse et examine les interrogations des citoyens concernant les risques des nanotechnologies
  • Enfin le troisième axe élargit les enjeux aux dimensions éthiques, juridiques et politiques de la régulation et des finalités des nanotechnologies en explorant les inter-relations entre les niveaux national et international. La présidente de la de la CEST (Commission de l’éthique en science et en technologie du Gouvernement du Québec) et un des membres de la COMEST (Commission mondiale de l’éthique des connaissances scientifiques et des technologies) de l’UNESCO, présenteront leurs réflexions. Ils relanceront avec les autres conférenciers les liens entre l’innovation technologique et le développement durable différencié.

Les communications devront se rapporter à l’un des trois axes. Des actes du colloque seront publiés.

Les étudiants gradués sont particulièrement sollicités pour participer à cet appel à communication.

La proposition doit inclure les éléments suivants :

  • Un titre de 150 caractères maximum.
  • Un résumé de 1 500 caractères maximum.
  • Le nom, prénom, statut, institution de l’auteur ou des co-auteurs.

Soumettre avant le 7 juin à l’adresse suivante : greme-bioethique@fp.ulaval.ca

Appel à communication
Site web du colloque

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