Des membres de la faculté au CIRFF 2026

24 septembre 2026

Plusieurs étudiantes de la Faculté de philosophie de l'Université Laval ont participé à un colloque dans le cadre du 9e Congrès international des recherches féministes dans la francophonie (CIRF) sur le thème (Ré)imaginer les savoirs écoféministes: diffusions, réactualisation et apports méthodologiques, organisé par la Chaire Claire-Bonenfant, Valentine Bailly (Université Côte d'Azur/ Université Laval), Bénédicte Gattère (Université de Liège/ Université Paris 8 Vincennes) et Laurine Omnès (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/ UQAM).
 
Les panélistes de la Faculté étaient les suivantes: 
  • Solène Peltier, doctorante en philosophie - Sorcières hystériques: une histoire du contrôle des corps féminins - perspectives écoféministes
  • Anna Lotte, étudiante à la maîtrise en philosophie - Académisation des savoirs écoféministes: critique de l'hégémonie rationaliste selon Val Pumwood
  • Mélanie Guillemette et Florence Amegan, respectivement, doctorante en philosophie et étudiante à la maîtrise en philosophie - Le féminisme de la subsistance comme alternative économique au capitalisme moderne 
 
Ce colloque a réuni des chercheuses et philosophes écoféministes qui ont présenté leur angle de recherche respectif pour une journée riche en apprentissages. 
 
Les participantes ont exploré la résurgence des théories et des pratiques écoféministes dans les milieux francophones. Les débats ont porté sur les mécanismes d’invisibilisation subis par les écoféminismes, les défis de reconnaissance institutionnelle et les nouvelles formes de diffusion en tant qu’universitaires pour faire alliance et brouiller les frontières instituées, notamment disciplinaires. 
 
Ce colloque et ses différents panels ont mis en lumière l’importance de brouiller les frontières disciplinaires et d’intégrer les perspectives queers et décoloniales dans les nouvelles théories et pratiques féministes. L’événement a affirmé la richesse des écoféminismes pour repenser les enjeux politiques, les luttes contemporaines et les méthodologies de recherche en sciences humaines et sociales, tout en réaffirmant ​leur place dans les espaces militants et académiques.
 
Plus qu'une simple restitution théorique, ce colloque a invité à dépasser les contraintes disciplinaires pour forger de nouvelles solidarités face aux crises écologiques et sociales.
 
Félicitations aux organisatrices et aux panélistes pour leur engagement au sein de la communauté, leur réflexion critique et leurs recherches prolifiques dans le domaine de l'écoféminisme!